B.G.A. - Association des Braves Garçons d'Afrique
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Le quartier dans les années 1980
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Dans les années quatre vingt, la France voit naître une nouvelle mouvance dans ces quartiers.
Le quartier Riquet Stalingrad en est un exemple.
En effet, en réponse aux tensions et rivalités entre cités parisiennes et banlieusardes, quelques jeunes se fédèrent autour des bandes mythiques telles que : Les Requins vicieux, les Requins Juniors, les C.K.C …etc.
En réponse à la montée du chômage et à la marginalisation des jeunes, quelques jeunes se fédèrent en groupes artistiques autour des terrains vagues de la Chapelle qui voient naître le mouvement Hip-hop (1984) importée des Etats-Unis. Ces groupes se réunissent autour des précurseurs des différentes disciplines du Hip-hop dont certains sont issus du quartier Riquet :

- DJ (Dee Nasty)
- Graff (Nyxo)
- Break (Hicham)
- Rap (Johnny Go et MC Jean Gabin)

Vingt années se sont écoulées depuis. Que reste t-il de cette dynamique impulsée par les « anciens » ?

Le quartier Riquet (« Orgues de Flandre » et « Tanger / Jumeau ») délimité par les rues d’Aubervilliers, Mathis, Tanger, Riquet, Archereau et l’avenue de Flandre dans le 19ème arrondissement de Paris, appartient depuis octobre 2000 au périmètre défini par la « politique de la ville ».
Le recensement de l’INSEE de 1999 fait état d’une population d’environ 4500 personnes, sur un périmètre nullement étendu. La densité de la population est due en partie à la présence d’immeubles importants, dont des tours de 25 et 37 étages (Immeubles de Grande Hauteur). Ce site accumule les inconvénients de la vie des quartiers dits « sensibles » (pauvreté, exclusion, violence…) et ceux d’une grande ville (anonymat, indifférence et repli sur soi…).
En effet, dans ce que l’on appelle communément les « quartiers populaires », les handicaps de la pauvreté et de l’exclusion sont en partie surmontés par une vie de quartier dynamique. On constate que dans un quartier, la cohésion sociale et l’interconnaissance entre les habitants augmentent et facilitent la création de « normes sociales informelles », c’est-à-dire l’implication des habitants dans des situations de la vie quotidienne (surveiller les jeux des enfants dans la rue, réprimander l’insolence vis à vis des adultes, le traçage de graffitis, respecter ses voisins en faisant moins de bruit, vivre des moments collectifs conviviaux, s’entraider et se soutenir dans le quotidien, vivre des échanges cordiaux entre voisins…).

Les représentations d’une telle dynamique ne sont que trop rares sur le quartier.
Ce secteur possède une vie associative assez riche, néanmoins une « redynamisation » de ce tissu associatif semble nécessaire afin d’en optimiser l’activité et l’impact sur le quartier et ses différents publics (particulièrement le public jeune).
Différentes problématiques présentes sur le quartier tiennent aux problématiques communes aux quartiers dits « sensibles » :

Face à toutes ces réalités sociologiques, une dizaine de jeunes afro antillais décident de prendre leur destin ainsi que celui de leur quartier en main.


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